Construire une véranda soi-même : les prérequis

Fabriquer sa propre véranda, c’est possible ! Mais avant de se lancer, il convient de savoir comment s’y prendre, connaître le coût d’une telle construction et les choix possibles en matière d’emplacement, comprendre la législation en vigueur… autant de paramètres importants à voir de plus près !

Construire sa véranda soi-même : les prérequis (phase 1)

Construire sa propre véranda n’est pas une tâche aisée pour tout le monde. Les bricoleurs du dimanche n’auront peut-être pas la patience et le savoir-faire pour concrétiser un projet viable. Le risque ici est de mettre sur pied une véranda où l’air et l’eau n’ont aucun mal à pénétrer. Imaginez un prototype mal construit, donc mal isolé, qui subit des pertes thermiques fréquentes. Il sera alors difficile d’en profiter pleinement, voire d’en profiter tout court vu l’inhospitalité des lieux. Le résultat digne de ce nom se trouve dans l’obéissance à certaines règles incontournables en la matière ! Parallèlement, ce projet requiert du temps, de l’organisation et par-dessus tout, du savoir-faire, il faut le souligner.

A voir aussi : Brexit, la France met en place un plan de "non-deal"

Avant d’entamer les travaux, vous aurez besoin d’outils et d’appareils. Parmi eux figurent le mètre, le niveau, la perceuse, la visseuse, la colle à joint et pour les chantiers plus complexes, la location d’une mini pelle, ou même son achat si vous comptez l’utiliser fréquemment.

Le choix de l’emplacement (phase 2)

Ajouter une véranda à votre maison, qu’elle soit adossée ou non, passe par la définition de son emplacement idéal. Ici, vous commencerez par mesurer les dimensions de votre maison et de votre terrain pour vous assurer que la taille de la véranda s’adapte à celle de votre maison. Car il serait dommage que la véranda soit plus haute que votre maison, ne pensez-vous pas ? Par ailleurs, réfléchissez à l’orientation de la véranda. Rappelez-vous qu’une exposition plein sud attirera toujours plus de lumière naturelle.

A lire en complément : Steam Awards : quels sont les jeux qui ont été récompensés cette année ?

Les fondations (phase 3)

Pour une fondation stable et sécurisée, la première étape consiste à s’assurer que la surface soit totalement plane. La solution la plus courante est de couler une chape en béton. Mais attention : veillez à commencer les travaux plusieurs semaines après le séchage. N’oubliez pas de prévoir les raccordements nécessaires à l’eau et à l’électricité avant la mise en place de la dalle. Utilisez toujours un niveau à bulle afin de vérifier l’état de la surface et, pour plus de sécurité, confiez les travaux de terrassement à un maçon professionnel.

La construction (phase 4)

Le moment tant attendu est arrivé, l’heure de la construction ! Dans cette étape finale, vous partirez du sol en installant les éléments clés tels que le châssis et les fixations. Progressez peu à peu en ajoutant les panneaux et les vitres. Soyez vigilant quant à l’isolation, en veillant à ce que les joints d’étanchéité soient vraiment étanches. Pour finir, recouvrez le tout d’un toit et d’une gouttière.

Construire sa propre véranda : les prix

Le coût total des travaux et des matériaux peut être difficile à évaluer puisqu’il varie selon une multitude de critères liés à votre projet. Mais pour vous donner un ordre d’idée, comptez entre 15 000 € et 60 000 € pour une véranda d’environ 20 m2.